Débuter un pontificat, c’est aussi achever le précédent. In extremis, Léon XIV honore, en cette fin d’année 2025, des engagements pris par son prédécesseur, le pape François. Pour son premier voyage international, le chef spirituel du 1,4 milliard de catholiques se rend en Turquie puis au Liban, du 27 novembre au 2 décembre. De quoi dessiner un peu les contours de la géopolitique de son pontificat.
«Jusqu’à présent, Léon XIV est, c’est vrai, peu lisible», reconnaît une source vaticane. Prudent, conciliant et lent à la décision, le pape américano-péruvien s’est aussi fixé une stricte ligne de conduite : ne pas cliver. Et cela tant à l’intérieur de l’Eglise qu’à l’extérieur. Un peu poussif au démarrage, le pontificat de Léon XIV commence à prendre de la consistance, en particulier dans sa




