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Récit

«Que celui qui n’a jamais péché me jette la première pierre» : l’ex-évêque de Verdun, son ancienne maîtresse et les foudres du Vatican

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Nouveau rebondissement dans le feuilleton ecclésial de l’automne : celui de la démission forcée de Mgr Gusching. Officiellement pour raisons de santé, le réel motif de ce départ serait tout autre, selon deux communiqués venus troubler les débats des évêques, réunis en plénière à Lourdes.

Jean-Paul Gusching à Lourdes, le 8 novembre 2022. (Charly Triballeau/AFP)

Le grand déballage autour de la démission forcée, fin septembre, de l’ex-évêque de Verdun (Meuse) Jean-Paul Gusching laisse, ces jours-ci, pantois. Pour répliquer vertement aux deux communiqués officiels, publiés mardi soir, dont un de la nonciature apostolique (l’ambassade du Vatican en France), le prélat a donné, lui, une interview à l’Est républicain, publiée jeudi en une du quotidien régional. Dans un exercice de transparence inédit mais partiel, Gusching détaille la liaison qu’il a entretenue pendant sept ans, d’après ses dires, avec une femme, de 2015 à 2022.

«C’était [après le] décès de ma mère, j’étais fragilisé, j’ai trouvé une écoute auprès d’une femme. Et de fil en aiguille… La relation a duré sept ans», raconte l’ex-évêque. Gusching précise que c’était une femme majeure et qu’ils ne vivaient pas ensemble. «La seule affaire, c’était avec cette dame, soutient l’ex-évêque. <

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