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Perturbateurs endocriniens

Bisphénol S : une vaste étude portant sur plus de 1 000 femmes enceintes alerte sur les risques de troubles du comportement chez les enfants

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L’étude publiée mercredi 10 décembre révèle que ce substitut du bisphénol A, interdit en France depuis 2015 dans les contenants alimentaires, n’est pas une alternative sûre. Une des coautrices appelle à son interdiction au nom du principe de précaution.

Dans cette étude épidémiologique coécrite par une vingtaine de spécialistes, 1 024 femmes enceintes ont été suivies durant leur grossesse et leur exposition à ces polluants a été analysée à partir d’échantillons d’urine. (Jose Luis Pelaez/Getty Images)
Publié le 10/12/2025 à 0h28

Ils sont partout, sont même ancrés dans le langage courant, et pourtant, leurs effets sur la santé restent largement méconnus : voici les perturbateurs endocriniens. Composés chimiques omniprésents dans l’environnement humain (cosmétiques, emballages alimentaires, produits d’entretien, textiles, pesticides…), capables d’interférer avec notre système hormonal, ils représentent un enjeu sanitaire colossal dont l’ampleur échappe encore à la science.

A ce titre, chaque nouvelle étude sérieuse à leur sujet est une avancée pour dissiper le brouillard qui les entoure. Et c’est justement le cas, ce mercredi 10 décembre, avec la publication d’un travail notamment mené par l’Inserm et le CHU de Grenoble dans la revue scientifique

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