Ce qui se joue jusqu’à ce mercredi 12 novembre au soir à l’Assemblée nationale et bientôt au Sénat semble confus, incohérent, incompréhensible à la plupart des citoyens, la gravité des décisions de certains groupes parlementaires étant à dessein masquée par la complexité de la situation. Nous voici face à un projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 des plus brutaux, des plus insensés, des plus dévastateurs jamais proposés. Les journalistes qui suivent minute après minute les débats s’arrachent les cheveux, hallucinent devant la médiocrité des députés sur les questions de santé. Le gouvernement et ses affidés peuvent sans sourciller dénigrer les médecins en expliquant que ceux-ci prescrivent des arrêts de travail injustifiés dépassant les durées préconisées par la Haute Autorité de la santé, ce qui est totalement fallacieux. Ils peuvent proposer de diminuer les indemnités journalières de ceux qui seraient «trop souvent malades», ou de les pousser au télétravail pendant leur maladie…
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