3-MMC, Alpha PVP, Pink cocaïne, 2-MEC, opioïdes de synthèses et autres dérivés de la mescaline… Les mises à jour du dico des drogues semblent sans fin. A côté des stupéfiants «classiques» tels que la cocaïne dont l’usage est en constante augmentation en Europe, les nouveaux produits de synthèse (NPS) ont également trouvé leur marché : des consommateurs qu’ils inondent de leurs molécules fraîchement isolées. Dans son rapport annuel publié jeudi 5 juin, l’Agence européenne sur les drogues (EUDA) sonne l’alerte.
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