La journée mondiale de lutte contre le sida a lieu cette année dans un contexte de revers sans précédent : alors qu’un monde sans VIH semblait à portée de main d’ici la fin de la décennie, l’Onusida a alerté, mardi 25 novembre, sur la fragilisation de ses «objectifs mondiaux de 2030», c’est-à-dire l’ambition de mettre fin au sida comme menace pour la santé publique. Cet échec «pourrait entraîner 3,3 millions de nouvelles infections supplémentaires par le VIH entre 2025 et 2030», avertit l’institution, qui recense 40,8 millions de personnes vivant avec le VIH dans le monde en 2024, 1,3 million de nouvelles infections détectées l’an dernier, et 630 000 décès liés au sida. Si le nombre de nouveaux cas a diminué de 40 % depuis 2010, les baisses de financements décidées par les Etats-Unis, mais aussi par de nombreux autres pays, sont en t
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«Depuis l’élection de Trump, l’objectif d’éradiquer le sida en 2030 s’éloigne»
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Malgré l’essor des traitements préventifs, les coupes budgétaires dans les programmes d’aide internationale décidées par les Etats-Unis et d’autres pays donateurs rendent la lutte sur le terrain difficile, déplore Florence Giard, de l’ONG Coalition plus.
Des centaines de militants se sont rassemblés, à l'appel d'Act Up, au mémorial du sida de New York, le 29 mars. (Melissa Bender/NurPhoto. AFP)
Publié le 01/12/2025 à 12h41
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