Pénurie de médecins, déserts médicaux, cabinets débordés, praticiens démissionnaires… Le système de soins français suffoque, et celui de la médecine générale n’y fait pas exception. Le mouvement de grève des médecins libéraux, issu d’un collectif venu «de la base», témoigne du profond mal-être de la profession. Et derrière, les patients en pâtissent : 11 % de la population n’avait pas de médecin traitant en 2022, selon un rapport du Sénat. Face à cette situation peu tenable, certains acteurs essaient d’innover pour apporter des solutions. Ipso santé, groupe d’intérêt économique (GIE) qui chapeaute des cabinets de médecine générale à Paris, en fait partie. Il expérimente depuis 2020 un nouveau programme, nommé «médecin traitant renforcé». O
Médecine de ville
Des cabinets de médecins généralistes expérimentent un autre mode de rémunération
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Le groupe Ipso-santé a lancé un nouveau programme en 2020 pour renforcer le suivi de ses patients, en particulier les plus fragiles, et améliorer la prévention. Il s’appuie sur une rémunération via un forfait fixe mensuel par patient.
Dans le cabinet Ipso, les médecins ne sont pas payés à l’acte, par consultation, mais par capitation. (Jeff Pachoud/AFP)
Publié le 16/01/2023 à 7h12
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