Libération
Lucie Bascoul a entamé son processus d'autoconservation ovocytaire en 2023. Marquée par le manque d'information autour de cette possibilité, la photographe décide de documenter le parcours des femmes qui s'y plongent. Ici, le ventre de Marilou après sa quatrième opération de ponction. Lucie Bascoul
Portrait de Mélody, après sa congélation avec complications et hyperstimulation ovarienne. La loi bioéthique a été modifiée en 2021, permettant la prise en charge financière des différents actes médicaux jusqu'à 37 ans.Lucie Bascoul
Le bloc opératoire de l'hôpital des Quatre-Villes, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Seule une partie des 104 centres d'assistance médicale à la procréation (AMP) sont habilités à la procédure, ils ont vu arriver un afflux de candidates. En 2024, le délai moyen de prise en charge était de treize mois et très inégalitaire suivant les départements.Lucie Bascoul
Après un bilan de la réserve ovarienne, réalisé à l'aide d'une échographie et d'une prise de sang, des piqûres d'hormones pour stimuler la production ovarienne sont mises en place. 
Lucie Bascoul
Des seringues servant aux piqûres d’hormones.Lucie Bascoul
Le processus de prise d'hormones peut être lourd, amenant parfois des complications comme une hyperstimulation ovarienne.Lucie Bascoul
Après le prélèvement, les gamètes sont congelés puis conservés dans l’azote à une température de -196°C. Elles subissent une congélation ultra-rapide permettant de conserver la vitalité de chaque ovocyte à sa décongélation : c'est la vitrification.Lucie Bascoul
Autoportrait du ventre gonflé après une semaine de prise d'hormones. Les ovocytes sont conservés jusqu'au 45e anniversaire, et peuvent faire l'objet d'un don s'ils ne sont pas utilisés.Lucie Bascoul
Portrait de Marilou, après sa troisième congélation et juste avant sa quatrième, sa dernière chance. En France, on peut faire quatre congélations gratuites.Lucie Bascoul
Hématome post-opération, après les prises de sang et la perfusion.Lucie Bascoul
Autoportrait du ventre de Lucie Bascoul, pendant les piqûres. «De plus en plus de femmes font ce choix pour préserver leur fertilité. Qu’il s’agisse de raisons médicales (traitements lourds, endométriose, réserve ovarienne basse) ou personnelles (absence de partenaire, projets professionnels, pression du temps), ce geste reflète des aspirations, des peurs, et la volonté de préserver une forme de liberté face au temps et aux normes sociales.»Lucie Bascoul
Autoportrait, 2024.Lucie Bascoul
Anonyme, 2025.Lucie Bascoul
Marilou, 2025.Lucie Bascoul
Anonyme, 2025.Lucie Bascoul
Dans l'œil de Libé

EN IMAGES - Congélation d’ovocytes, le parcours des combattantes

Récemment modifiée, la loi permet désormais aux femmes âgées de 29 à 37 ans d’accéder gratuitement à une préservation de leur fertilité, sans indication médicale. Un parcours semé d’embûches tant la demande est forte et les places rares.
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Lucie Bascoul
publié le 18 décembre 2025 à 11h09
Lucie Bascoul a entamé son processus d'autoconservation ovocytaire en 2023. Marquée par le manque d'information autour de cette possibilité, la photographe décide de documenter le parcours des femmes qui s'y plongent. Ici, le ventre de Marilou après sa quatrième opération de ponction.
Lucie Bascoul
Portrait de Mélody, après sa congélation avec complications et hyperstimulation ovarienne. La loi bioéthique a été modifiée en 2021, permettant la prise en charge financière des différents actes médicaux jusqu'à 37 ans.
Lucie Bascoul
Le bloc opératoire de l'hôpital des Quatre-Villes, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Seule une partie des 104 centres d'assistance médicale à la procréation (AMP) sont habilités à la procédure, ils ont vu arriver un afflux de candidates. En 2024, le délai moyen de prise en charge était de treize mois et très inégalitaire suivant les départements.
lucie Bascoul
Après un bilan de la réserve ovarienne, réalisé à l'aide d'une échographie et d'une prise de sang, des piqûres d'hormones pour stimuler la production ovarienne sont mises en place.
Lucie Bascoul
Des seringues servant aux piqûres d’hormones.
Lucie Bascoul
Le processus de prise d'hormones peut être lourd, amenant parfois des complications comme une hyperstimulation ovarienne.
Lucie Bascoul
Après le prélèvement, les gamètes sont congelés puis conservés dans l’azote à une température de -196°C. Elles subissent une congélation ultra-rapide permettant de conserver la vitalité de chaque ovocyte à sa décongélation : c'est la vitrification.
Lucie Bascoul
Autoportrait du ventre gonflé après une semaine de prise d'hormones. Les ovocytes sont conservés jusqu'au 45e anniversaire, et peuvent faire l'objet d'un don s'ils ne sont pas utilisés.
Lucie Bascoul
Portrait de Marilou, après sa troisième congélation et juste avant sa quatrième, sa dernière chance. En France, on peut faire quatre congélations gratuites.
Lucie Bascoul
Hématome post-opération, après les prises de sang et la perfusion.
Lucie Bascoul
Autoportrait du ventre de Lucie Bascoul, pendant les piqûres. «De plus en plus de femmes font ce choix pour préserver leur fertilité. Qu’il s’agisse de raisons médicales (traitements lourds, endométriose, réserve ovarienne basse) ou personnelles (absence de partenaire, projets professionnels, pression du temps), ce geste reflète des aspirations, des peurs, et la volonté de préserver une forme de liberté face au temps et aux normes sociales.»
Lucie Bascoul
Autoportrait, 2024.
Lucie Bascoul
Anonyme, 2025.
Lucie Bascoul
Marilou, 2025.
Lucie Bascoul
Anonyme, 2025.
lucie Bascoul