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Grève des médecins libéraux à Bordeaux : «Si le CHU n’avait pas autant anticipé, on aurait pris la marée»

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Au front depuis le début de la mobilisation des praticiens libéraux, le 5 janvier, et qui doit prendre fin ce jeudi, les urgentistes de la capitale girondine saluent l’anticipation de l’hôpital public tout en craignant un prolongement de la pression.

Les urgences de l'hôpital Saint-André, au CHU de Bordeaux, en 2023. (Philippe Lopez/AFP)
ParEva Fonteneau
correspondante à Bordeaux
Publié le 14/01/2026 à 18h34

Réquisitions de médecins dans les services les plus sous tension, standard du 15 en surchauffe, salles d’attente bondées, opérations reportées : le CHU de Bordeaux a encaissé une pression maximale ces dix derniers jours. Si la direction n’a pas déclenché le «plan blanc» – la question s’est sérieusement posée en début de semaine –, la tension a été particulièrement vive le lundi 12 janvier et le week-end précédent. En cause, une double lame de fond : l’épidémie de grippe, virulente cet hiver, et la grève des généralistes, des spécialistes de ville et des cliniques privées prévue jusqu’à ce jeudi, qui ont fait de

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