Réquisitions de médecins dans les services les plus sous tension, standard du 15 en surchauffe, salles d’attente bondées, opérations reportées : le CHU de Bordeaux a encaissé une pression maximale ces dix derniers jours. Si la direction n’a pas déclenché le «plan blanc» – la question s’est sérieusement posée en début de semaine –, la tension a été particulièrement vive le lundi 12 janvier et le week-end précédent. En cause, une double lame de fond : l’épidémie de grippe, virulente cet hiver, et la grève des généralistes, des spécialistes de ville et des cliniques privées prévue jusqu’à ce jeudi, qui ont fait de
Urgences
Grève des médecins libéraux à Bordeaux : «Si le CHU n’avait pas autant anticipé, on aurait pris la marée»
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Au front depuis le début de la mobilisation des praticiens libéraux, le 5 janvier, et qui doit prendre fin ce jeudi, les urgentistes de la capitale girondine saluent l’anticipation de l’hôpital public tout en craignant un prolongement de la pression.
Les urgences de l'hôpital Saint-André, au CHU de Bordeaux, en 2023. (Philippe Lopez/AFP)
Publié le 14/01/2026 à 18h34
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