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Interview

Grève des médecins libéraux : «En réalité, la plupart des mesures qui les touchaient directement n’ont pas été adoptées»

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La numéro 2 démissionnaire de la Cnam, Marguerite Cazeneuve, qui confirme à «Libé» rejoindre le parti de Raphaël Glucksmann, déplore l’appel des syndicats de praticiens libéraux à fermer les cabinets jusqu’au 15 janvier et presse les sociaux-démocrates de construire une «grande loi santé» pluriannuelle en vue de la présidentielle.

Marguerite Cazeneuve, ancienne directrice déléguée de la Cnam, à Paris lundi. (Cha Gonzalez)
Publié le 05/01/2026 à 15h34

Elle en a fini avec le devoir de réserve. Alarmée par le risque d’une arrivée au pouvoir de l’extrême droite notamment pour le secteur de la santé, la numéro 2 de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), Marguerite Cazeneuve, 37 ans, quitte ses fonctions pour prêter main-forte à Place publique, le parti de Raphaël Glucksmann, en parallèle d’un «vrai boulot» chez Bona Fidé, l’agence d’opinion et de communication institutionnelle de Robert Zarader, vieux compagnon de route de la social-démocratie.

Le vote du budget de la Sécurité sociale pour 2026, qui a éloigné le spectre d’une dissolution, l’a soulagée. Néanmoins, l’ancienne conseillère d’Emmanuel Macron et des Premiers ministres Edouard Philippe et Jean Castex,

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