Mercredi 31 janvier, le magazine Elle publiait des témoignages accusant le très médiatique psychanalyste et chroniqueur Gérard Miller d’agressions sexuelles et d’un viol, notamment lors de séances d’hypnose. Des accusations que l’intéressé conteste, de même qu’il dément avoir procédé à des séances d’hypnose dans son cabinet. L’affaire a en tout cas de quoi braquer les projecteurs sur une pratique qui est à la fois louée pour ses vertus thérapeutiques (elle gagne notamment du terrain à l’hôpital, pour faciliter une forme d’anesthésie, contre les addictions…), questionnée quant à son efficacité comme toutes les psychothérapies, et qui fascine
Interview
«Hypnotiser une personne n’est en aucun cas prendre le pouvoir sur elle»
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Alors que les accusations d’agressions sexuelles et de viol dont Gérard Miller fait l’objet réactivent la question d’une éventuelle dangerosité de l’hypnose, entretien avec l’hypnothérapeute Marc Traverson.
La personne hypnotisée «n'est pas inconsciente», mais est plutôt «dans une rêverie», rappelle le thérapeute Marc Traverson. (Vasily Pindyurin/Deepol. Plainpicture)
Publié le 03/02/2024 à 15h45
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