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Interview

La cigarette électronique pour arrêter de fumer : «Les bénéfices sont réels mais les incertitudes sur ses risques pour la santé persistent»

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Si les dangers des vapoteuses commencent à être documentés, leur utilité pour aider à sortir du tabac fait consensus, souligne la présidente de la Société francophone de tabacologie, Alice Deschenau, à la veille de la sortie d’un rapport attendu de l’Anses sur la toxicité des produits du vapotage.

En 2024, 6 % des Français de 18 à 75 ans ont déclaré vapoter quotidiennement. ( Artur Widak /NurPhoto. AFP)
Publié le 03/02/2026 à 7h16

La cigarette électronique présente plusieurs visages. Elle est à la fois une aide à la sortie du tabac moins risquée que la cigarette traditionnelle et un produit addictif dont les effets sur la santé doivent être mieux documentés. Débarqué en Europe en 2005, l’objet s’est peu à peu répandu dans les usages : en 2024, 6,1 % des Français de 18 à 79 ans ont déclaré vapoter quotidiennement.

La prudence, voire les alertes, concernent surtout les jeunes, très ciblés par l’industrie, notamment ceux qui n’ont jamais fumé de cigarette et s’exposent à des risques qu’ils auraient pu éviter. D’autant qu’ils sont de plus en plus à l’utiliser. A la veille de la parution d’un rapport évaluant les risques sanitaires liés aux produits du vapotage par l’Agence nationale de

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