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Le billet de Sabrina Champenois

La PMA plutôt que les Six Nations : Thibaud Flament monte en première ligne, à la société de transformer l’essai

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Le deuxième-ligne du XV de France fait preuve de solidarité, de couple et citoyenne, pour accompagner sa compagne atteinte d’endométriose face à l’infertilité et réaffirme l’importance de la vie personnelle, même au plus haut niveau.

«Repousser la PMA entraînait plus de risques et de stress, donc ce n’était pas cohérent avec notre désir d’avoir un enfant», a expliqué Thibaud Flament quant à sa décision de ne pas jouer au match d'ouverture des Six Nations. (Lionel Bonaventure /AFP)
Publié le 22/01/2026 à 17h54

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L’ouverture du Tournoi des six nations : ces seuls mots suffisent à faire frétiller tout amateur de sport, alors ne parlons pas des joueurs qui peuvent en être. Cette année, le premier match aura lieu le 5 février au Stade de France (Saint-Denis), et il opposera la France, tenante du titre, à l’Irlande (troisième l’an dernier). Un «choc» annoncé avec des roulements de tambour et des décryptages tatillons des compositions des équipes. Pas mal de sourcils froncés, par exemple, face à la première liste établie par le sélectionneur du XV tricolore, Fabien Galthié. Elle fait l’impasse sur des «cadres» supposément indispensables : Gaël Fickou, joueur le plus capé en activité avec 98 sélections, Damian Penaud, meilleur marqueur de l’histoire du XV de France, et Gregory Alldrit

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