L’occasion était trop belle. Alors que la grève des médecins libéraux et des cliniques privées bat son plein, le président de la Fédération hospitalière de France, Arnaud Robinet, a ce mardi 13 janvier, profité de sa conférence de presse de rentrée pour célébrer un système hospitalier public «responsable», «efficace», et «en première ligne en permanence». Façon en creux de séparer le bon grain de l’ivraie. Car si «les médecins libéraux ont droit à une juste reconnaissance de leur indispensable travail», le maire Horizons de Reims (et candidat à sa réélection) insiste sur «une réalité objective» : la permanence des soins repose très largement sur l’hôpital public qui «assure 85 % des prises en charge la nuit et le week-end». En clair, le soutien au mouvement de protestation du privé n’est pas d’actualité. Une réponse du berger à la bergère vu «le vrai manque de solidarité dans certains territoires» des praticiens libéraux et des cliniques privées avec les établissements de santé publics durant les congés notam
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Malgré la grève des médecins libéraux, «l’hôpital public tient bon», selon la Fédération hospitalière de France
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Alors que spécialistes libéraux et cliniques poursuivent leur mouvement, et dans un contexte où le gouvernement envisage de geler les tarifs hospitaliers en 2026, le président de la FHF vante, mardi 13 janvier, l’efficacité de l’hôpital public, «en première ligne en permanence».
Manifestation des médecins du privé à Paris, le 10 janvier 2026. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 13/01/2026 à 17h30
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