Quand se vacciner protège aussi les autres. La belle histoire d’altruisme sanitaire nous vient de Suède et concerne la vaccination contre certains papillomavirus, ou HPV, ces pathogènes qui peuvent causer de nombreux cancers du col de l’utérus, mais aussi de l’anus ou de la sphère ORL, et toucher aussi les hommes.
Plusieurs études scientifiques ont déjà démontré l’efficacité de ce vaccin contre les infections responsables des lésions. Mais, alors que la vaccination est proposée dans les écoles suédoises depuis 2012 aux filles, l’équipe de l’épidémiologiste Jiayao Lei, à l’Institut Karolinska de Stockholm, s’est, elle, intéressée à la fréquence des lésions précancéreuses chez les femmes non vaccinées.
Au-delà de 72 % d’une classe d’âge vaccinée, même les femmes non vaccinées ou partiellement vaccinées bénéficient d’une forme de protection, rend com




