Il ne se contente pas de faire gonfler nos chevilles ou nos bras. Le moustique représente l’un des plus grands dangers pour l’espèce humaine du fait des maladies qu’il transmet. Dengue, zika, chikungunya, paludisme ou encore fièvre jaune tuent plus d’un million de personnes par an à travers le monde. Si le moustique tigre se répand de plus en plus en France, la tendance est la même partout : les espèces prolifèrent, aidées par le changement climatique. Sauf que la plupart des maladies qu’elles diffusent n’ont pas de traitement spécifique, ni de vaccin. «Le moustique est la porte d’entrée commune de ces pathogènes. Si on parvient à le contrôler, on contrôlera ces maladies», insiste Frédéric Simard, chercheur à l’Institut de recherche et développement (IRD).
Décryptage
Stérilisation, «remplacement»… la lutte biologique contre les moustiques se développe
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Des lâchers de moustiques stériles au forçage génétique pour les empêcher de diffuser certains pathogènes, de nombreuses techniques sont à l’étude, certaines en passe d’être opérationnelles. La recherche est boostée par la circulation toujours plus forte des maladies transmises par le nuisible.
Des larves d'Aedes aegypti, un moustique porteur de la dengue, dans un laboratoire du Honduras, le 16 août. (Orlando Sierra/AFP)
Publié le 29/08/2024 à 15h12
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