«Vous cherchez les autotests ?» Mireille acquiesce face à une étagère de masques chirurgicaux. «Une amie m’a dit hier soir qu’il y en avait ici», soupire-t-elle en scrutant les rayons alentour, comme plusieurs autres clients. Il y a bien un QR code pour expliquer comment utiliser l’écouvillon, mais pas d’autotests. «Ils ont été pris d’assaut», commente une vendeuse selon qui une livraison est prévue, mais impossible de dire quand précisément. «Il vous reste du champagne au moins ?» plaisante Bernard, un sexagénaire qui cherche lui aussi le précieux sésame.
Ce Parisien en est à son troisième supermarché, sans succès. «Ils disaient aux infos qu’on pouvait en acheter dans les hypers, mais je n’en trouve pas.» C’est effectivement le cas depuis un arrêté publié au Journal officiel mardi, «à titre exceptionnel et jusqu’au 31 janvier 2022», pour faire face à la menace du variant omicron, devenu majoritaire en France. Certaines enseignes comme Leclerc et Carrefour ont commencé à mettre des autotests en rayon, à prix coûtant, sans faire de marg




