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Interview

Traitement du Covid au molnupiravir : «Les résultats semblent positifs»

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Parmi les médicaments en phase de test, deux d’entre eux semblent présenter une efficacité intéressante : le molnupiravir du laboratoire Merck et un antidépresseur, la fluvoxamine. L’infectiologue Yazdan Yazdanpanah répond aux questions de «Libération» sur ces deux molécules.

Yazdan Yazdanpanah, membre du Conseil scientifique et chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, à Paris. (Ludovic Marin/AFP)
Publié le 05/11/2021 à 11h38

Les médicaments contre le Covid-19 arrivent. Le Royaume-Uni est devenu, jeudi, le premier pays au monde à autoriser l’antiviral de Merck, le molnupiravir, commercialisé sous le nom Lagevrio. Une molécule qui pourrait réduire de moitié le risque d’hospitalisation en cas d’infection. L’Agence européenne du médicament a accéléré sa procédure d’examen du dossier. Face à la montée des cas de Covid-19 sur le continent, elle ouvre aussi la voie à une utilisation d’urgence avant l’autorisation formelle.

Une autre molécule connait des résultats prometteurs. Il s’agit d’un antidépresseur, la fluvoxamine. L’essai clinique Together a publié ses résultats dans la revue Lancet Global Health. La fluvoxamine pourrait réduire d’un tiers le risque d’hospitalisation. L’Organisation mondiale de la santé assure à Libération attendre encore d’autres résultats avant d’émettre une recommandation sur le sujet.

Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, à Paris,

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