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Libé des auteur·es jeunesse

Violences, stress post-traumatique, troubles psychologiques : une étude alerte sur l’état de santé des personnes prostituées

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Une enquête menée par le Mouvement du Nid en partenariat avec l’Inserm et Sorbonne-Université et rendue publique ce mardi 25 novembre met en lumière des aspects généralement occultés de la santé physique et mentale des travailleuses du sexe.

Dans le quartier du stade de Gerland à Lyon, le 5 octobre 2022. (Bruno Amsellem/Libération)
Par
Gaël Aymon
Publié le 25/11/2025 à 17h22

Cet article est tiré du Libé spécial auteur·es jeunesse. Pour la septième année, Libération se met aux couleurs et textes de la jeunesse pour le Salon du livre de Montreuil qui ouvre ses portes le 26 novembre. Retrouvez tous les articles ici.

La prostitution est un sujet si sensible et clivant, jusque dans les sphères féministes les mieux informées, que l’ensemble de la société choisit le plus souvent de s’en détourner. Les enquêtes de santé concernant les prostitué·es restent généralement centrées sur les risques infectieux (VIH et maladies sexuellement transmissibles). C’est-à-dire lorsque la santé du client, et donc de la société, est en jeu. Présentées à la Cité audacieuse ce mardi 25 novembre, les conclusions de l’étude «Santé et Prostitution» ont au contraire le mérite de proposer des données chiffrées sur des aspects habituellement occultés de la santé physique et mentale des personnes prostituées.

Financée par l’Agence nationale de la recherche, et menée par le Mouvement du Nid en partenariat avec l’Inserm et Sorbonne-Université, l’étude Aspire (pour «Accès aux soins, santé et prostitution») révèle l’omniprésence

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