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«Une entreprise qui se croit tout permis» : la violente charge de Manuel Valls contre le Groupe Bernard Hayot

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L’ancien ministre des Outre-mer dénonce auprès de «Libération» la mainmise sur l’économie ultramarine du conglomérat visé par une enquête du Parquet national financier, et pointe les ambiguïtés d’Emmanuel Macron sur le sujet.

Manuel Valls, alors ministre des Outre-mer, à Papeete, capitale de la Polynésie française, le 20 juillet 2025. ( Vaikehu Shan/Hans Lucas.AFP)
Publié le 23/12/2025 à 7h45

C’est la première fois qu’il s’exprime sur le sujet depuis son éviction du gouvernement, en octobre. Lors de ses dix mois passés au ministère des Outre-mer, Manuel Valls avait déjà eu des mots très durs contre le Groupe Bernard Hayot (GBH), qu’il avait publiquement accusé d’«étouffer» l’économie ultramarine lors d’une intervention à l’Assemblée nationale, avant de réitérer ses propos dans une lettre cinglante, en janvier 2025.

Quelques jours après la révélation de l’ouverture par le Parquet national financier (PNF) d’une information judiciaire visant le principal distributeur d’outre-mer, qui a réalisé l’an dernier un bénéfic

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