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Raid

Vincent Bolloré monte au capital de Rubis : l’énergie, la bourse et la vie

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L’homme d’affaires breton part à l’assaut d’une petite pépite pétrolière au chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’euros. Derrière les manœuvres capitalistiques, la banque d’affaires Goldman Sachs a été mandatée pour organiser le passage de témoin.

Une station-service Rubis Energy Rwanda dans le district de Gasabo à Kigali, au Rwanda, le jeudi 20 juillet 2023. (Bing Guan/Bloomberg. Getty Images)
Publié le 27/12/2025 à 11h07

Vincent Bolloré, 73 ans, revient à ses premières amours : les montages financiers, les coups plus ou moins tordus en Bourse. Il s’était fait une sacrée réputation à la fin du siècle dernier, avec d’audacieux raids sur Rivaud, Bouygues ou Pathé, sources de juteuses plus-values. Sa dernière cible est bien plus discrète, mais c’est toutefois une pépite du SBF 120, l’antichambre du CAC 40 : Rubis, fondée en 1990, spécialisée dans la distribution d’énergie (gaz, pétrole, photovoltaïque…) dans des stations-service, essentiellement en Afrique de l’Ouest (38 %) et dans les Caraïbes (49 %). Une petite niche très rentable, avec un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’euros pour un résultat net de 342 millions.

Les cadors de la finance mondiale ne s’y sont pas trompés : au capital de Rubis, on trouve déjà

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