SKI. L'abondance de neige à Kitzbühel
contraint les descendeurs au chômage technique Kitzbühel, envoyé spécial Aura lieu, aura pas lieu? Sur une piste raccourcie, sur une piste entière? Les chutes de neige abondantes ont contraint les organisateurs autrichiens à modifier chaque jour leur programme. Aux dernières nouvelles, deux descentes devraient avoir lieu samedi sur une partie de la «Streif», un slalom demain et éventuellement un Super-G lundi.
Il y a quatre ans, pour le cinquantenaire de l'épreuve, ils avaient fait courir les descendeurs en deux manches, parce qu'il pleuvait et qu'ils ne pouvaient pas démarrer du haut du Hahnenkamm. Cette année, les organisateurs de Kitzbühel envisagent un scénario identique, mais cette fois parce qu'il y a trop de blanc. Paradoxe de ce début d'année: pour une fois que la neige tombe à foison, voilà à nouveau le calendrier bouleversé. Tandis que la Sierra Nevada espagnole se demande toujours si elle pourra organiser comme prévu les championnats du monde à la fin du mois et que les stations alpines de Veysonnaz (Suisse), Saalbach (Autriche) et Tignes-Val-d'Isère (France) se sont déclarées prêtes à recevoir les deux semaines de ski planétaire, le Tyrol croule sous les flocons et se voit contraint de reporter chaque jour la plus mythique de ses épreuves, disputée sur la fameuse «Streif».
Etrange situation pour les skieurs de vitesse. Arrivés en début de semaine, les descendeurs savaient déjà que leur programme allait être surchargé. A l'origin




