Des clubs de divisions inférieures à l'honneur et des équipes
d'élite à l'humilité mal placée renvoyées aux pelotes: voilà les ingrédients qui ont fait des seizièmes de finale de la Coupe de France disputés en discontinu depuis vendredi un petit théâtre aux surprises.
Lyon, Nantes et Monaco éliminés surprise Nantes, Lyon, Monaco et Nice ont en effet été passés au presse-purée par plus petits qu'eux. La palme revient aux hommes de Suaudeau, leaders confortables du championnat, mais déjà avertis en Coupe de la Ligue quand Bastia était venu les éliminer à La Beaujoire. Cette fois, les Canaris sont repartis plumage terne et bec dans l'eau de Saint-Leu, club banlieusard du Val-d'Oise classé treizième de sa poule en National 1.
Explications: un match qui va jusqu'aux prolongations puisque au but de Sciascia le Nantais, a répondu celui de Vandeputte le local; des prolongations stériles qui n'aboutissent qu'aux tirs au but. Et des tirs au but qui permettent aux petits banlieusards de blackbouler la grosse écurie, qui manquait de jus. «Certains, chez eux, n'avaient pas envie de jouer. Or quand on est pro, il faut l'être jusqu'au bout», dira justement le gardien Poil, héros du jour sanctifié pour avoir détourné le penalty de Ferri tandis que Decroix envoyait le sien dans les étoiles.
Et d'un. Quant aux autres, impossible de hisser le grand pavois. Ainsi Lyon, dauphin actuel des Nantais en championnat, doit subir la loi angevine à domicile. Et s'incline 1-3 face à une équipe de D2, devan




