A Lyon, Lyon bat Saint-Etienne: 1 - 0. But pour Lyon: Roy (41e).
Remplacements pour Lyon: Roche par Debbah (62e), Rivenet par Delamontagne (78e). Avertissements pour Lyon: Amoros (47e), Roche (61e); pour Saint-Etienne: Santini (32e), Perez (42e), Aulanier (72e), Despeyroux (80e).
Lyon, envoyé spécial Onze cavaliers et 40.000 fous pour mettre les Verts en échec»: c'est l'affiche de bienvenue des Lyonnnais au voisin stéphanois pour le 74e derby de la région Rhône-Alpes. Grosse ambiance à Gerland donc, score final étriqué (1-0) et embellie qui se poursuit pour l'OL, club éclatant sportivement mais constamment perturbé par des soubresauts internes.
Ainsi, c'est une mode étrange, initiée par les Canaris duveteux de Jean-Claude Suaudeau, et qui s'étend, progressive, dans quelques autres équipes à la moyenne d'âge courte et aux résultats probants. Quand on a moins de 25 ans et quelque talent, il est désormais de bon ton de se plaindre sur la place publique de l'anémie de ses émoluments. Regardez Bruno Ngotty, pur produit du centre de formation de l'Olympique Lyonnais, qui se met lui aussi à ruer dans les brancards en début d'année, se lamente dans France-Football de ne toucher que des «clopinettes» (40.000 francs mensuels) malgré ses 23 ans, en dépit de ses quelques sélections nationales et de prestations chaque jour plus affirmées de libero ou stoppeur. «C'est simple, j'aimerais mieux gagner plus, parce que l'argent est une part importante des choses», se justifie-t-il, avant de s'as




