La demi-finale aller de la Ligue des champions, mercredi, sera
surtout tactique.
Résultats contraires, l'espace de 24 heures, entre le PSG, qui gagne vendredi soir, et les Milanais, qui s'inclinent chez eux le samedi. Mais pas forcément de quoi se frotter les mains, comme le rappelle Ginola-le-pommadé entre sortie de douche et séance photo pour magazine télé, au lendemain de la victoire sur Cannes: «Attention, Milan n'est pas Cannes. Gardons-nous de toute euphorie extrême.» Sage précaution, même si le soir donc, dans un duel avancé au sommet, le Milan AC, à domicile, s'inclinait face à la Juventus (2-0), et abandonnait quasiment de fait son titre de champion d'Italie. La tête ailleurs vraisemblablement pour les Milanais, et le regard déjà fixé sur mercredi soir, 20h30, au parc des Princes pour la demi-finale aller de la Ligue des champions face au PSG. Un match capital qui explique peut-être pourquoi les Rossoneri ont, un peu, laissé filer le résultat face aux partenaires Turinois de Didier Deschamps.
Pas de quoi donc rassurer ou inquiéter Luis Fernandez, qui, samedi soir, était dans les studios de Canal + pour suivre en direct le match entre grands d'Italie. Juste de quoi conforter l'idée que se fait l'entraîneur parisien de l'adversaire de mercredi prochain: entre les deux, tout est possible. Luis Fernandez estime en effet que son équipe a les moyens de se qualifier pour une finale que ses joueurs «méritent», comme il l'affirme samedi midi au camp de Loges, où les Parisiens s




