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Après la douche, le PSG pense au lifting... L'équipe surclassée à Milan sera profondément remaniée l'an prochain.

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Publié le 21/04/1995 à 2h49

Après la douche, le PSG pense au lifting...

L'équipe surclassée à Milan sera profondément remaniée l'an prochain.

Parole de Luis Fernandez: «Nous sommes tombés sur un grand Milan, mais je voudrais tirer un coup de chapeau au PSG. Nous ne pouvions rien en demi-finale contre ce Milan trop fort.» Parole de David Ginola: «Il est toujours difficile de perdre comme cela, mais il faut reconnaître la supériorité de Milan, il n'y a aucune discussion. C'est un des matchs les plus fatigants que j'aie disputés.» Et parole de Michel Denisot, président délégué au bras en écharpe depuis un vilain choc lors du traditionnel match contre la presse: «Nous sommes tombés contre plus forts que nous. Milan en est à sa troisième finale d'affilée et nous à notre troisième finale ratée consécutivement. Les joueurs ont tout fait et je n'ai rien à leur reprocher.»

Dans ce mur cimenté de défaitisme, entrecoupé d'autosatisfaction après un début de parcours européen exemplaire, seul un démenti de Daniel Bravo vient raviver les doutes. C'est l'unique Parisien à rester un poil critique: «Je ressens des regrets parce que je n'ai pas le sentiment qu'on a tout fait pour l'emporter. On ne s'est pas vidé les tripes, on ne leur est pas rentré assez dedans. Physiquement, sur des matchs comme cela, il faut se surpasser, tomber de fatigue au coup de sifflet final. A Milan, ce n'était pas le cas.»

Voilà donc en guise d'épitaphe de l'année pour ce qui ressemble bien à la fin d'un cycle. Parce que l'on s'attend depuis quel

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