Un paraphe en bas de page, enfin. Oubliées donc les tergiversations,
les sautes d'humeur, les soi-disant disparitions inexpliquées, les doutes existentiels, la partie de poker-menteur? Pas forcément... Samedi matin, avant que l'équipe du PSG ne parte en stage à Pouligny-Notre-Dame, Bruno Ngotty, le libero de l'Olympique lyonnais, a bien signé le contrat définitif le liant au club parisien pour quatre ans, avec une clause libératoire dès la deuxième année. Voilà pour la conclusion sportive d'un transfert qui a alimenté la chronique des dernières semaines. A la fois témoignage de ces périodes de transitions difficiles, où l'argent a de plus en plus de mal à circuler, et révélateur de pratiques pas toujours blanc-bleu en matière d'achat-vente. Retour rapide donc sur ce qui est, pour l'instant, le gros mouvement de fonds franco-français de la saison.
C'est par l'intermédaire de son agent, Frédéric Dobraje, un ancien joueur qui gère la carrière d'une trentaine de footballeurs, dont Martins et Martini, que les négociations ont commencé, l'hiver dernier. «Dans un transfert, il y a toujours plusieurs aspects. L'aspect poste, c'est-à-dire la valeur exacte du joueur, l'aspect besoin, par rapport à l'effectif dont dispose le club qui entend l'acheter, et l'aspect moyens financiers, qui n'est pas forcément celui qui intervient le plus. Bruno a 24 ans, une progression énorme, et s'il veut atteindre le très haut niveau, le meilleur club reste le PSG.»
«C'est vrai que beaucoup de clubs étaien




