A peine fini le championnat 1995, tout juste revenus de courtes
vacances, voilà nos footballeurs hexagonaux qui se remettent à l'ouvrage. Hier soir (lire ci-dessous), c'était le PSG qui ouvrait le bal lors d'un déplacement à Bastia. Ce soir, ce sont les dix-huit autres clubs qui en viennent aux pieds pour la première journée du championnat 1996. Avec, comme d'habitude, la cohorte de lancinantes interrogations qui reviennent chaque été, à l'orée d'une saison qui se conclura, peut-être, par une participation des meilleurs joueurs du pays à l'Euro 1996 en Angleterre, en juin. D'ici là donc, les crampons vont briller, les primes de matches pleuvoir, les cartons menacer financièrement les intempérants (500 francs le jaune, 1.500 le rouge) et le ballon rond dicter encore sa loi sur les écrans télés, les mardi, mercredi, jeudi (coupe d'Europe), le vendredi (matches avancés du championnat) et le samedi soir (journées régulières).
Aussi peut-on d'ores et déjà se demander: 1) si Nantes va pouvoir gérer les départs de Karembeu (Italie) et Loko (Paris SG), deux poumons des néochampions, et conserver son standing récemment acquis; 2) si le recrutement de nouveau riche ordonné par Luis Fernandez va donner une autre âme au PSG, qui, entre les départs de Weah, Ginola, Valdo, Ricardo plus quelques autres et les arrivées de Djorkaeff, Loko, Ngotty, Dely-Valdès, sans oublier Fournier-le-retour, a alimenté savamment la rubrique transferts; 3) si le Monaco nouveau de Tigana, qu'on espère plus fru




