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Les Bleus embarqués pour l'Euro-96

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Le sélectionneur Aimé Jacquet promet une préparation intense.

Publié le 16/11/1995 à 10h11

«J'ai un peu mal à la tête, c'est tout. Mais parfois, le champagne,

ça fait du bien», reconnaît-il au lendemain d'une qualification tirée par le maillot au stade d'Ornano de Caen. De ce succès (2-0) face aux Israéliens, Aimé Jacquet, ne retient que la «bonne chose de faite»: l'obtention du ticket d'entrée pour le grand pousse-ballon continental de juin prochain, outre-Channel.

D'ici là, il ne faudra pas chômer, tourner la page «éliminatoires» pour entamer un nouveau chapitre de la belle histoire des Bleus à «Mémé». «Nous n'avons pas encore assez de stabilité et de constance dans le jeu et les résultats. Tous mes efforts vont donc porter sur ce double aspect dans les six mois à venir, à l'occasion de cinq ou six matchs amicaux importants et selon un planning avec une idée précise que je vais dévoiler au Club France dans les tout prochains jours», révèle le sélectionneur national dans un salon de la fédé. La Belgique devrait servir de premier sparring-partner en début d'année, l'Allemagne a quasiment signé, à moins que le tirage au sort des poules, le 17 décembre à Birmingham, ne réunisse les deux pays dans un même groupe. «Je veux une préparation très courte mais intense, axée sur la spécificité que représente une phase finale avec des matchs rapprochés et donc un rythme d'efforts différents», demandera Jacquet à ceux qui l'épaulent, avec deux matchs successifs à quelques jours de l'ouverture de l'Euro prévue le 8 juin.

Le premier objectif est là, sans forfanterie: «Parce que p

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