Deuxième du géant de Flachau, samedi, derrière le Suisse Urs
Khaelin, Alberto Tomba se félicitait de son retour en grâce dans une discipline qui le fuyait depuis le début de saison: «Ce résultat vaut bien une victoire, pérorait-il, cette deuxième place est ce qui pouvait m'arriver de mieux... Je la dédie à tous ceux qui ne me croyaient pas lorsque j'affirmais, en début de saison, qu'il fallait être patient et que les résultats seraient tôt où tard au rendez-vous.» Moral rehaussé, skis rechaussés, l'Italien allait faire mieux encore dès le lendemain lors du slalom également disputé sur les pistes ensoleillées de la station autrichienne.
Une première manche habituelle, où il ne se livre pas totalement et n'obtient que le quatrième temps, puis le carabinier bolognais se lâche sur le second parcours. Scénario connu: cette fois, un seul homme skiera plus vite que lui, l'Autrichien Sikora, mais il est trop loin au classement de la première manche pour venir chatouiller l'ombrageux de Bologne. A l'addition des temps des deux manches, l'Italien empoche donc son 47e succès en Coupe du monde, devant l'Autrichien Mario Reiter et le Slovène Jure Kosir. De quoi s'avouer content, quoique lessivé. Propos choisis, et apparemment pesés, de fin de course: «Je suis très heureux d'avoir remporté la victoire aujourd'hui grâce à une bonne performance dans la seconde manche. Je suis un peu fatigué. Et j'ai ressenti une douleur au visage après avoir été heurté par un piquet au début de la course», s'




