Menu
Libération

Ça cafouille, ça râle mais ça descendraLes hommes s'entraîneront juste avant de courir.

Réservé aux abonnés

Publié le 17/02/1996 à 1h09

Samedi: descente hommes à 14h, en direct sur France 3 et Eurosport

Dimanche: descente dames à 11h30, en direct sur France 3 et Eurosport Léger malaise ambiant. Comme si les clowns avaient pris le pouvoir dans le grand cirque blanc. Cela commence vendredi matin, quand Michel Vion et Didier Bonvin, hiérarques du ski français, vont inspecter le sommet de la descente hommes avant l'entraînement prévu vers 16 heures. Ils sont d'abord obligés de dégager quasiment à la pelle la voie qui mène au portillon. Puis découvrent stupéfaits, que trente bons centimètres de neige fraîche recouvrent le haut de la piste. Et qu'apparemment personne n'est prévu pour dégager et damer le terrain. Les volontaires sont bien là, mais s'occupent de la partie basse de la piste, réservée aux dames, dont l'entraînement commence à 10 heures. Aucun problème, si ce n'est pour Picabo Street, qui chute la tête sur la glace en s'échauffant et perd connaissance quelques minutes. Rien de grave. C'est ensuite l'épreuve du jour. La descente du combiné féminin. Soleil radieux, piste préparée et trio de tête à l'accoutumée: Picabo Street, l'Américaine revenue du coltard devant l'Italienne Isolde Costner et l'Allemande, Katja Seizinger. Il est maintenant 14 heures et les filles n'en ont pas encore fini. Quelques-unes repartent pour un dernier entraînement de descente.

A seize heures, le sourire brille sur les visages des hommes. Il fait beau, la neige est fraîche. Trop puisqu'au sommet, et malgré les efforts des chefs d

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique