La nouvelle n'a pas véritablement surpris, même si personne ne
s'attendait à ce qu'elle soit rendue publique si tôt. L'annonce, par le Parisien d'hier, de la démission de Luis Fernandez de son poste d'entraîneur du PSG, est pourtant venue troubler la quiétude d'une matinée d'entraînement ensoleillée. Branle-bas de combat au Camp des Loges, supputations immédiates, analyse d'un semi-échec, liste de successeurs potentiels...
Une conférence de presse commune après l'entraînement, a remis les choses en place. De son côté, Luis Fernandez a indiqué qu'il avait averti Michel Denisot de son choix avant la demi-finale retour victorieuse contre la Corogne le 18 avril. «Ce fut une décision difficile à prendre. Mais je ne la regrette pas. On verra de quelle façon je peux travailler dans le club, qui est mon club, dans lequel je veux rester, a confié le démissionnaire. Mais, pour l'instant, je n'ai qu'un objectif: le titre de champion de France et la finale de la Coupe d'Europe le 8 mai à Bruxelles contre le Rapid de Vienne.» Pour l'heure, a confirmé Michel Denisot, Luis Fernandez ne quitte pas le club: «Il restera jusqu'à la fin de la saison et sera ensuite appelé à jouer un autre rôle l'an prochain, a-t-il déclaré. Luis Fernandez, a poursuivi le président délégué du PSG, a pris sa décision il y a quelques jours. Elle devait rester confidentielle mais elle a été divulguée dans certains organes de presse.»
Reste à essayer de comprendre pourquoi l'ancien international a choisi de rendre son




