C'est encore une semaine de foot européen. Demain soir, au parc
Lescure, les Girondins de Bordeaux reçoivent, en match retour de la finale de la Coupe UEFA, le Bayern de Munich. Victorieux à l'aller (2-0), les Allemands évolueront sans Jean-Pierre Papin, suspendu après un carton jaune et un tacle sur Lizarazu. Le retour par chez nous d'un JPP désabusé par l'Allemagne, sa langue et ses habitants. Lassé de jouer un rôle de remplaçant perpétuel, il mérite pourtant entretien. Rencontre, avec un joueur de 32 ans qui ne demande finalement qu'une chose: pouvoir quitter la Bavière en fin de saison.
On vous annonçait partant, et puis le Bayern a annoncé qu'il entendait faire jouer une clause de votre contrat, vous obligeant à rester un an de plus. Comment s'est faite la décision?
Eux seuls en ont décidé ainsi. Uli Hoeness (vice-président du Bayern, ndlr) m'a reçu pour me dire qu'ils entendaient faire jouer la clause. Je n'avais rien à dire. C'est une clause que l'on retrouve apparemment dans tous les contrats allemands, que j'ai découvert en cours de saison. J'étais surpris, à la fois content de voir qu'ils continuaient à afficher leur confiance envers moi, et déçu parce que je m'étais déjà fait à l'idée de quitter l'Allemagne. Jouer titulaire la saison prochaine importe peu: j'en ai ras la casquette. Même l'idée de jouer la Champion's League ne me séduit plus (1). Je n'en peux plus, je suis allergique... A un tel point, je crois, qu'il ne faut pas insister. Ce serait absurde que le cl




