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Tchèques à Tchèques, aïe, aïe, aïe, pour les Italiens

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Publié le 15/06/1996 à 6h50

Groupe C, à Liverpool, République tchèque bat Italie 2-1

Buts pour la République tchèque: Nedved (5e), Bejbl (35e); pour l'Italie: Chiesa (18e) Premier coup de théâtre de l'Euro. L'Italie, que l'on disait conquérante et sûre d'elle, s'est dégonflée hier soir à Liverpool. Face à des Tchèques cavaleurs et conquérants, les coéquipiers de Maldini, réduits rapidement à dix après l'expulsion d'Apolloni, ont désormais du souci à se faire. Leur dernier match, mercredi contre l'Allemagne, prend d'ores et déjà des allures de «gagne ou crève».

Les choses avaient bien mal commencé pour eux. On ne jouait pas depuis cinq minutes que l'artillerie tchèque avait déjà ouvert le feu. Par Nedved, à la réception d'un centre, qui contrôlait de la poitrine et prenait plaisir à mystifier Peruzzi. Premiers silences dans les rangs de la colonie italienne qui n'avait déjà pas vraiment compris pourquoi Sacchi, le sélectionneur, avait bouleversé l'équipe victorieuse de la Russie. Et premier sursaut lorsque, quelques minutes plus tard, Chiesa termine un joli une-deux en devançant deux arrières tchèques. C'était donc avant l'expulsion d'Apolloni, coupable d'un mauvais geste et, sans doute, de quelques répliques grossières envers l'arbitre. A dix, les Italiens se retrouvent soudainement dépassés par l'événement. Et quand Poborski redonne l'avantage aux Tchèques d'une reprise du plat du pied qui termine un rapide travail collectif, on se demande où va s'arrêter la débandade italienne. Baladée, la défense, int

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