Samedi à Liverpool, 19 h 30: FrancePays-Bas.
En direct sur F3 Se méfier. Malgré tout. Malgré les succès, la bonne humeur, la position de favori qui se précise chaque jour. «Je crois que nous n'aurons jamais été autant en danger que ce samedi.» Et c'est Aimé Jacquet qui le dit. A des Néerlandais vexés, perturbés (lire ci-dessous) mais revanchards. «Quand on a, pardonnez-moi l'expression, ramassé une volée, ça cogite forcément. Pour moi, au dessus de trois buts, à ce niveau, cela ressemble à une petite correction. Alors je crois que les Hollandais seront resoudés, remobilisés pour effacer leur cruelle soirée de Wembley. La Hollande fait partie de ces nations qui fonctionnent dans le conflit», poursuit le sélectionneur français, visiblement inquiet. Et si, mardi Patrick Kluivert n'était pas rentré en jeu pour réduire l'écart face à l'Angleterre (4-1, score final), les Tricolores auraient sans doute un autre discours.
En attendant, ils ont vécu de légères modifications de leur train-train quotidien «ici, on mange, on dort, on lit» résumera Bernard Lama: déménagement de Newcastle, problème de logistique (les Russes ne voulaient pas quitter avant-hier leur hôtel de Wigan où les Bleus devaient leur succéder, il a falu trouver un relais le temps d'une nuit) ou de transport. «La journée de jeudi a été délicate, elle s'est bien finie sur le magnifique stade de Liverpool, mais on a mis 1h45 pour y arriver, regrette le sélectionneur. Ils nous ont promenés, les flics qui ouvraient la




