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Pénigaud-Jodard, beach boy-scoutLa paire française s'est préparée quasi seule, sur un petit coin de plage.

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Publié le 23/07/1996 à 7h56

BEACH VOLLEY Aujourd'hui, à partir de 14h, début des tournois (dames

et messieurs) La brochure officielle, et fédérale, avait préparé le terrain: du 20 au 27 mai, la paire Pénigaud-Jodard est en stage de préparation olympique. A Palavas-les-Flots, joyau balnéaire de la côte languedocienne, sans doute plus connu pour la densité de ses campings et de ses vacanciers à marcel que comme Mecque française d'une discipline olympique toute neuve: le beach volley. Les deux lascars avaient confirmé: «On s'entraîne sur la plage Rive gauche, à côté de l'hôtel de ville.» L'endroit ferait sourire qui ignore que Palavas est depuis des lustres l'un des hauts lieux du volley de plage, distraction sportive pratiquée l'été par les universitaires ou les volleyeurs de salle trop heureux de s'empailler au soleil.

Tout petits déjà. Il y a longtemps que l'on se retrouve là, «les Marseillais, les Sétois de l'Arago, les Montpelliérains du MUC ou les Palavasiens pur jus». Comme nos deux amis, acoquinés dès le plus jeune âge. Ils se rappellent la plage des Coquilles, passé le pont qui enjambe le Lez, et ses quelques terrains construits à la hâte. Deux poteaux, un filet, des lignes vaguement tracées. Déjà. On jouait alors en 4x4, voire en 3x3. «Pour garder le terrain, celui sur lequel il fallait jouer, pas celui réservé aux vieux ou aux petits, il fallait gagner. Parfois on pouvait jouer toute la journée. Remarque, on aurait habité Biarritz, on aurait fait du surf; à Berck, du char à voile... ou des mirac

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