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Carnet de bord. Christophe Dupouey, VTTiste, raconte ses cent jours avant les JO. Premier chemin de cross olympique. La discipline est nouvelle mais l'ancien routier est un habitué des compétitions.

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Publié le 30/07/1996 à 7h40

Mai. «La préparation pour les JO n'est pas vraiment différente de

celle pour une épreuve de Coupe du monde. J'ai l'habitude des grandes compétitions, je suis moins stressé. Plutôt serein même. Ce sera évidemment la plus grande course de ma carrière, d'autant que pour la première fois, le VTT sera présent au Jeux. Mais je sais de quoi je suis capable car cette saison, j'ai réussi de bonnes perfs. Je me dis quand même que tant que je suis en France tout va, tout le monde est présent. Mais quand je vais me retrouver seul là-bas... Ça risque d'être vraiment très impressionnant.»

Début juin. «On est parti disputer trois épreuves de coupe du monde, une aux Etats-Unis, et deux au Canada. Le VTT ici, c'est comme la route en France. Ils ont déjà vendu 55.000 places pour l'épreuve des Jeux. Côté résultat, tout va bien: je fais deuxième à Sainte-Anne, premier à Bromont, au Canada.»

9 juin. «C'était la date arrêtée pour la sélection olympique. Comme à Bromont, avec Miguel Martinez, on fait un et deux, le directeur technique, Patrick Cluzaud, n'a pas grand-mal à annoncer le nom des deux Français qui partiront aux Jeux. Miguel et moi, on se connaît bien, on fait partie de la même équipe «Sunn-Chipie» qui pourrait être l'équivalent de la Once espagnole. Cette saison, sur cinq mois, on a dû en passer trois et demi ensemble...»

Mi-juin. «Sept jours de repos, chez moi à Tarbes avec ma famille. J'ai toujours besoin de ma semaine en juin, pour décompresser avant de repartir. Là, c'était vraiment c

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