Il a suffi d'un geste, ou de deux plutôt. C'est Benoit Cauet,
d'abord, qui se pose en marqueur à l'issue d'un mouvement collectif d'envergure. Entre Leonardo à l'ouverture, Dely Valdès en talonneur et donc Cauet en exécuteur des hautes oeuvres, en lamineur de brèches, c'est l'ouverture du score qui donne l'avantage au PSG hier soir dans le match en retard de la treizième journée de championnat. C'est Cobos ensuite, en fin de match, qui offre l'égalisation aux Auxerrois. Un tir de Tasfaout, un ballon qui file dans les filets, et la main du défenseur parisien qui fait barrage. Penalty, et égalisation in extremis de Sibierski. Un partout score final, et chacun qui campe sur ses positions: le PSG en chef de meute, l'AJA sept points derrière. Tandis que les Monégasques s'intercalent.
Samedi soir en effet, sur le Rocher, où les hommes du prince recevaient Nice, c'est à un match de joueurs en réussite que l'on a assisté. Titillés par un but de leurs voisins en ouverture, les Monégasques n'ont pas tardé à réagir. Par Ikpeba d'abord, puis par Anderson, servi à la volée par le même Nigérian, qui reprenait itou dos au but. «Tournant du match», dira le Brésilien, qui devait encore pousser l'avantage des siens après qu'Ikpeba l'ait rendu insurmontable. Vainqueurs 4-1, les hommes de Jean Tigana cumulent succès hexagonal et heureux parcours continental. Ils s'octroient la deuxième place du championnat.
Il y eut, en revanche ce même samedi soir, des matches de seconds couteaux, où la métapho




