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Pas à pas, l'aventure au long cours du Vendée Globe dans le sillage d'Isabelle Autissier. La météo, nerf de la mer

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Publié le 22/10/1996 à 0h14

Trois spécialistes ont aidé la navigatrice à maîtriser ce domaine

décisif.

Elle parle de «la mine d'or», en évoquant Météo-France, d'un «météorologue des grandes structures» en qualifiant Pierre Lasnier, d'un «coureur qui a l'habitude de la navigation» en présentant Jean-Yves Bernot. Trois intervenants pour une navigatrice solitaire. Car à l'occasion du Vendée Globe, course autour du monde en solitaire sans escale qui partira le 3 novembre, Isabelle Autissier a choisi de mettre le paquet sur la météo, de jouer cartes sur table dans un domaine désormais décisif. Le succès autour du monde dépend de plus en plus de la bonne et saine gestion des phénomènes météo. En travaillant d'arrache-pied pour tenter de réduire la part de chance inévitable dans les bons, ou mauvais, choix de route, Isabelle Autissier a voulu mettre tous les atouts dans sa manche. Entre stages et tableaux noirs, analyse de cas et problèmes de stratégie, présentation des trois points cardinaux de sa préparation météo. Météo-France, la documentation C'est du côté de Toulouse qu'Isabelle est venue d'abord suivre des stages de formation, puis glaner les masses d'informations nécessaires. «Avec eux, j'ai rediscuté de certains passages délicats, complexes, où tu peux tout perdre, comme gagner gros. J'ai demandé des précisions sur des endroits encore mal connus, comme dans le Sud.» Henri Savina, responsable adjoint de la prévision marine, confirme: «Plus spécifiquement, en dehors des stages de formation des skippers

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