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L'Italie toute jeu, la France toute flemmeLes rugbymen transalpins ont créé la sensation samedi à Grenoble.

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Publié le 24/03/1997 à 22h23

Match international amical,

à Grenoble: Italie bat France 40-32 (20-13) Pour la France. 4 essais: de pénalité (15e), Bondouy (52e, 80e), Sadourny (79e); 3 transformations: Aucagne (15e, 52e, 80e); 2 pénalités: Aucagne (21e, 25e). Pour l'Italie. 4 essais: Francescato (5e), Gardner (35e), Croci (56e), Vaccari (74e); 4 transformations: Dominguez (5e, 35e, 56e, 74e); 4 pénalités: Dominguez (17e, 30e, 62e, 68e).

Les repus et les affamés, les surmotivés et les démotivés. Samedi en milieu d'après-midi, huit jours après un Grand Chelem chanté dans les travées du Parc, l'équipe de France recevait à Grenoble sa voisine d'outre-Alpes. Match prévu, match décalé, match surprise. Car quoi de commun, a priori, entre un XV juste sacré champion d'Europe et une bordée d'Italiens lucides et attentifs qui frappent à la porte des cinq nations? L'envie tout simplement, le désir des humbles d'en découdre avec les suffisants, les qualités de coeur, de jeu et de détermination des visiteurs. Et le bonheur de fêter, quatre-vingts minutes plus tard une victoire italienne historique sur une équipe française sans supplément de jeu, ni débordement d'âme. Certes, les alibis abondent pour les Tricolores. Le laps de temps trop court entre ceci et cela, la fête sans doute trop longue, la notion même de match amical qui chaque fois dresse une stèle au désintérêt marmonné, les absences excusées, celle des Berjalliens en demi-finale de Du Manoir, des Brivistes et de leur match de championnat en retard, celle des

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