Fin de partie, privation de libations. En l'emportant 1-0 hier soir
à la maison, les Monégasques se sont malgré tout cadenassés de l'intérieur. Fourré en poche l'usufruit du match aller (3-1), l'Inter de Milan est en effet reparti du Rocher avec dans la sacoche de la mob une qualification somme toute méritée pour la finale de la Coupe de l'UEFA. Retour sur une soirée laborieuse pour les hommes de Jean Tigana.
Une question d'entrée de jeu: les Monégasques seront-ils aussi noirs que le marché du même nom qui a permis à la masse italienne de coloniser sans mégoter un stade Louis-II, une fois n'est pas coutume, plein comme un neuf? L'équation du match paraît simple. L'emporter, 2-0 si possible, pour marcher sans honte sur le tapis rouge d'une finale en deux manches.
Alors, l'hôte accueille ses invités avec bonhomie, quoique le martinet caché derrière l'épaule. Scifo, qui remplace Benarbia, a là l'occasion de briller devant l'Europe entière et ses compatriotes belges qui attendent son retour au pays. Le numéro 10 rejoindra Anderlecht à la fin de la saison et veut donc mener son joli monde à la baguette. Ainsi, grâce à lui, Ikpeba se fait voir et met dans le vent l'adversité. Puis Djetou marque un but refusé par l'arbitre à la suite d'une faute de Legwinski sur Bergomi. Ou de Bergomi sur Legwinski, allez savoir... Avec ces Italiens...«Y'a un truc», aurait professé Gérard Majax qui question illusions en connaît un rayon disons, cosmique. Tant pis.
Martin à son tour prend sa chance com




