Menu
Libération

Michel Platini, coprésident du comité d'organisation«Nous voulons un Mondial festif»

Réservé aux abonnés

ParMichel CHEMIN
Rémy FIERE
Stéphane SAINT-RAYMOND
Publié le 02/06/1997 à 4h23

Elégance discrète, à l'italienne, bureau de bois clair et de cuir,

Michel Platini reçoit dans ses meubles, à la veille de l'ouverture du Tournoi de France (demain), à la fois compétition haut de gamme et unique répétition générale, un an avant le coup d'envoi de la Coupe du monde. C'est donc l'occasion d'une discussion, à bâtons rompus, avec le coprésident du Comité français d'organisation (CFO) du Mondial 1998, fonction qui, dit-il, lui a permis «de mûrir».

Le Tournoi de France «J'ai la paternité de cette épreuve, que le CFO coproduit avec la Fédération et la Ligue nationale. Il était important de savoir où nous en étions dans notre préparation. D'où notre volonté, sur le site de Lyon notamment, de tester toute l'organisation en grandeur nature: la logistique, la sécurité, le centre de presse, les accréditations. De voir aussi, sur le terrain, le comportement des volontaires, ces gens formidables dont nous attendons qu'ils fassent preuve de convivialité, de compréhension. Il faut que nous soyons un peu latins dans notre approche de l'événement, que nous participions à l'ambiance: il n'est pas question que l'on vire quelqu'un qui n'est pas assis à sa place, comme ce fut le cas pour «Canto» aux Etats-Unis. Et si tout ne se passe pas comme nous l'entendons, il nous appartiendra de corriger, s'il y a lieu, les imperfections, les erreurs, les manques.

» Personnellement, je n'ai pas d'inquiétude. Mais, si cette compétition est un test pour nous, elle revêt également un véritable en

Dans la même rubrique