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Libération

Foot: France-Brésil en ouverture du Tournoi de France. Répétition générale à un an du Mondial. Double test à Lyon: pour les joueurs et pour les organisateurs.

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Publié le 03/06/1997 à 4h16

Lyon envoyés spéciaux

Le football est assurément un sport royal. Les adresses à la presse sont des bénédictions pour l'échotier. Hier, on apprit ainsi qu'un tiers de l'équipe de France qui joue dans le championnat italien avait dîné bien tard. On ne nous cacha rien des soucis de Marcel Desailly, qui vient de prolonger avantageusement son contrat au Milan AC. L'arrière des Bleus souffre d'un pied (!). Aimé Jacquet a le chic pour nourrir son monde de ces petits riens qui font la gloire des grandes équipes. Plus sérieusement, l'équipe de France qui affronte le Brésil ce soir à Gerland pour ce premier match du tournoi de France, sorte de générale de la Coupe du monde, a encore besoin de réglages au pied à coulisse malgré son comportement exemplaire depuis près de trois ans. C'est ce qu'a voulu signifier hier Jacquet quand il a évoqué les récurrents embarras offensifs de son équipe: «On a besoin d'être plus pointu, plus précis, et plus directif parfois.» Nul n'a été épinglé par le coach qui s'est félicité de «l'excellente ambiance dans l'équipe de France». Il est resté évasif sur la configuration offensive qui affrontera le Brésil, le pays qui a remporté quatre fois la Coupe du monde. Il a cependant laissé entendre que Mario Zagalo, son homologue, allait bouleverser son équipe qui a semble-t-il égaré son football ce week-end face à la Norvège en match amical, s'inclinant 4-2. Mais alors que l'on s'acheminait vers le terme de la causerie tactique, une fâcheuse question mit visiblem

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