Il est donc des matchs «qui s'inscrivent dans l'exceptionnel».
Parole d'Aimé Jacquet. Comme ce France-Italie de milieu d'après-midi, sur la pelouse du Stade de France. On ne présente plus l'Italie, «son bloc défensif extrêmement performant, sa science du contre et les coups de poignard que peuvent décocher ses attaquants», comme le résume le sélectionneur national. Mais on a plus de mal à définir le profil des Bleus qui joueront en blanc pour l'occasion , dans cette rencontre que Didier Deschamps, le capitaine, prévoit «hypertactique» et dont l'issue «se jouera à peu de chose». Surtout quand les seules informations divulguées hier par Aimé Jacquet consistent à répéter que «l'équipe de France possède bien son football actuellement, qu'elle est consciente de ses possibilités, et dispose d'un réservoir de joueurs qui lui permet d'envisager toutes les solutions». Pas très explicite, si ce n'est que «la différence se fera dans la patience, le sang-froid et, sûrement, grâce aux joueurs exceptionnels que possède chaque formation». Pour le reste, Aimé Jacquet cimente ses phrases en évasif, logiquement, et explique que son équipe sera annoncée aux joueurs le jour du match. Alors, on ne peut, en désespoir de cause, qu'accoler des hypothèses aux certitudes. Derrière, on connaît. Barthez et ses quatre défenseurs, Lizarazu, Desailly, Blanc, Thuram. Devant eux, à la récupération, Deschamps et Petit, c'est sûr. C'est ensuite que les questions abondent.
La France va-t-elle en effet adopte




