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FOOTBALL. Le championnat de France reprend vendredi. Revue d'effectifs. Après le mondial, l'effet d'entrainement?

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Publié le 07/08/1998 à 8h58

«On est les champions, on est les champions"» A l'heure où le

championnat de France reprend ses droits, la mélodie risque fort de susciter encore certaines envolées lyriques dans les tribunes. Moins d'un mois après le triomphe des Bleus, Le Havre, qui reçoit Metz (18h30), et Lorient, qui accueille Monaco (20h30), se chargent donc d'ouvrir ce soir la page post-Mondial du football français. Gros plan sur la saison 1998-99 avec, en toile de fond, les éventuelles retombées de la Coupe du monde.

Les favoris. Lens et Metz, respectivement champion et vice-champion de France, ont montré la saison passée les limites des pronostics, en bouleversant un ordre trop vite établi. Toutefois, cette année encore, à la vue des investissements consentis, la tentation de faire du PSG, de Marseille et de Monaco des champions potentiels reste grande. Les trois plus gros budgets de D1 ont en effet été les principaux animateurs d'un marché des transferts calme par ailleurs. A ce jeu-là, Marseille s'est montré particulièrement efficace, frappant vite et fort. Dès la fin mai, les Olympiens ont engagé le milieu international français Robert Pires, pourtant courtisé par Arsenal, pour près de 50 millions de francs. Il est suivi de Maurice, le revanchard; Gourvenec, l'artiste; Bravo, l'expérimenté; Luccin, l'espoir; et Blondeau, le battant. L'OM, an II de l'ère Adidas, a donc privilégié un recrutement tricolore qui, ajouté aux Ravanelli, Blanc et Köpke, semble particulièrement bien armé. Les Phocéens peuve

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