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Foot. La sortie de crise au PSG passait par une victoire contre Thouars en Coupe de France. Mais le match a dû être reporté. La brume angevine laisse Paris dans le brouillard

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Publié le 25/01/1999 à 23h18

«Travailler, pour progresser et nous donner un peu de temps.» Le

credo d'Artur Jorge, l'entraîneur du PSG, finit par avoir quelque chose d'émouvant tant sa fonction semble relever du sacerdoce. Les matches se succèdent, les contre-performances aussi. Atteint, heurté par les coups de boutoirs répétés de la presse et des supporters, Jorge prêche pour sa paroisse et appelle à d'avantage d'indulgence.

Le chemin du croix du PSG inciterait effectivement à la clémence.«Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir», philosophe Francis Llacer, le milieu de terrain parisien et prophète sur le terrain du gourou portugais. Cela peut difficilement être pire effectivement. Le Paris SG apprend à vivre avec l'échec, c'est peut-être là sa grande faute. «Ce n'est pas la nouvelle tactique d'Artur Jorge, mais ce sont les résultats du PSG au Parc. Seulement 4 victoires pour 10 matchs disputés. Après avoir tout changé, sauf le jardinier et le cuisinier de la cantine, le PSG va devoir maintenant obligatoirement aligner quelques bons résultats», ironise sur leur site Internet les Supras d'Auteuil. A Angers vendredi, pour les 32e de la Coupe de France contre Thouars, des banderoles attendent les joueurs de la capitale: «PSG, équipe de touristes», «Madar, fais nous rire.» Un mécontentement déjà aperçu au Parc pour le match contre Nancy, dimanche 17 janvier. Un «Justifiez vos salaires» accueille l'entrée des joueurs. Plus rude encore ce graffiti sur un mur du camp des Loges: «Respectez-vous, respectez-no

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