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Après les sanctions prises par le Comité international olympiqueQuand Nagano draguait l'olympe Le maire a avoué que la ville a tenté de corrompre le CIO.

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Publié le 26/01/1999 à 23h19

L'exclusion temporaire de six membres du CIO (4 Africains et 2

Sud-Américains), coupables d'avoir «trahi l'idéal olympique» en succombant aux largesses financières des villes candidates (Libération d'hier), n'a pas suffi à calmer l'atmosphère sulfureuse qui entoure les désignations des villes olympiques. De nombreux pays craignent en effet que seuls les «lampistes» paient. Les sanctions décidées par la commission exécutive du CIO pourraient alors sonner le début d'une opération de grand nettoyage et de profondes réformes du fonctionnement du Comité olympique. Son président, Juan Antonio Samaranch, a affirmé hier qu'il continuerait «à traquer et à extirper l'inconduite». Le vieil homme (78 ans), dont certains réclament le départ, devra présenter son bilan lors de la session extraordinaire du CIO les 17 et 18 mars prochain à Lausanne. Lors de cette session sera votée l'expulsion définitive ou non des six membres actuellement suspendus.

Tokyo de notre correspondante A l'évidence, ça sent le roussi. A peine tombées, dimanche soir, les sanctions du Comité international olympique (CIO) annonçant l'expulsion de six de ses membres, le maire de Nagano, hôte des Jeux de l'hiver dernier, a fait une subtile volte-face hier, reconnaissant pour la première fois qu'il y a pu avoir des tentatives de corruption de la part de la ville. «Certains ont peut-être été trop loin», a admis Tasuku Tsukada, qui avait toujours défendu jusqu'ici l'intégrité du comité de candidature japonais et nié tout dé

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