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L'espoir fait vivre le tennis français.Deux filles dans le dernier carré junior consolent des résultats des aînés.

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Publié le 07/06/1999 à 23h24

«Je souhaite assister à une victoire française ici», pérore le

toujours très drôle Christian Bîmes, président de la FFF, à l'heure du bilan. «Notre objectif est de gagner ici», reprend de volée Jean-Claude Massias, directeur technique national (DTN). A l'heure du bilan, les espoirs tiennent de l'incantation. «C'est vrai qu'on attendait beaucoup des filles», reconnaît Massias. Qui ajoute: «Avec cinq filles dans les vingt premières (Pierce, 8e; Tauziat, 9e; Testud, 12e; Halard-Decugis, 16e; Mauresmo, 18e, ndlr), on pouvait espérer, non?» Affirmatif. Mais des blessures insuffisamment cicatrisées, un tirage au sort délicat pour certaines et une propension à exploser à l'heure des grands rendez-vous chez d'autres ont vite annihilé les ambitions. Le DTN veut néanmoins relativiser: «Cela ne remet rien en cause, surtout pas la politique mise en place à la fédération. D'ailleurs, les résultats obtenus en junior le prouvent.» Re-affirmatif. Avec deux joueuses dans le dernier carré (Virginie Razzano, demi-finaliste, et Stéphanie Foretz, finaliste), l'avenir apparaît effectivement ensoleillé. Dégagé pour les filles, plus sombre chez les garçons? «Auparavant, les filles n'étaient pas traitées d'égal à égal avec les hommes. Aujourd'hui, avec la mise en place des groupes espoirs et d'un programme ambitieux, le retard a été comblé», explique le DTN. Et les résultats suivent quasi instantanément. Ce furent d'abord les deux Amélie. Cocheteux (victorieuse ici en 1995) et Mauresmo (1996). Auj

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