Menu
Libération

Prise de tests

Réservé aux abonnés

Publié le 07/08/2001 à 0h21

Edmonton envoyés spéciaux

Pas question de regretter les tests antidopage pratiqués lors du meeting de Saint-Denis. A Edmonton, l'affaire du contrôle positif controversé de la Russe Yegerova à l'EPO (Libération d'hier) continue d'agiter le petit monde de l'athlé. Avec en ligne de mire, les Français, des «chieurs», aux yeux de nombreuses délégations. Lesquels Français, sans d'ailleurs remettre en cause sur le fond leur politique antidopage, tentent de minimiser les bourdes du contrôle de Saint-Denis qui ont permis à Yegerova d'être blanchie. Au moins en droit.

Flacon B. Comment expliquer ainsi que le flacon B d'urine de la Russe ait été inutilisable pour la contre-expertise que ses avocats ont demandée? Philippe Lamblin, ex-président de la Fédération française d'athlétisme et organisateur du meeting de Saint-Denis ne le sait pas. «On m'a dit que des anomalies ne permettaient pas de valider l'analyse, je ne connais pas le détail.»

Pour un membre du cabinet de Marie-Georges Buffet, présent aux Mondiaux, «il s'agit d'un accident, qui arrive une fois sur 3000». Y compris donc au laboratoire de Châtenay-Malabry pourtant en pointe dans ce domaine. Reste la genèse confuse du contrôle. Réalisé selon la seule méthode urinaire (française) alors que le protocole de la fédération internationale (IAAF) et du CIO prévoit un test sanguin puis, en cas d'anomalie, le recours à la contre-expertise avec le test français. Lamblin affirme qu'il n'a pas eu la responsabilité de la méthode utilisée même

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique