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Libération

Etrange calme sur le front des transferts

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Parmi les rares stars du Mondial convoitées, les Sénégalais.

Publié le 11/06/2002 à 23h54

Une Coupe du monde est généralement l'occasion d'un vaste mouvement de troupes du ballon rond. On imagine les agents, les intermédiaires de tout poil sur les dents. Avides de dénicher de jeunes talents, de concrétiser le transfert de quelque gloire ou, plus prosaïquement, de mettre leur grain de sel (contre rétribution, bien sûr) dans quelques tractations. En cette année d'inquiétude, plombée par une probable récession du foot dans le champ économique (pour cause d'explosion de la bulle des droits de retransmission), c'est le calme presque absolu. Point de fièvre.

Parmi les quelques frémissements sur le front des transferts, rien de spectaculaire donc à signaler. Il y a bien le Paris-SG qui, dans sa volonté d'apurer son déficit, a accepté l'offre du club anglais de Birmingham City (promu cette saison en première division) pour acquérir le capitaine de la sélection sénégalaise, Aliou Cissé, prêté à Montpellier. Pour un montant de 6,9 millions d'euros.

Autre Sénégalais convoité, le Lensois El-Hadj Diouf. Son transfert à Liverpool, pour une durée de cinq ans après la Coupe du monde, a été annoncé par le club dont le Français Gérard Houllier est le manager général. Information démentie dans un premier temps par Lens. Là encore, c'est le joueur, plein de diplomatie, qui a eu le dernier mot : «Ça m'est égal de rester à Lens ou de partir pour Liverpool, mais personnellement, je veux jouer dans un grand club. Ce que je veux dire, c'est que j'ai déjà signé et vous pouvez croire que je

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